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Yaçovarman Premier, le Roi lépreux (889-900)

Publié le par Paesaggio

Jusqu'à l'entrée des Khmers Rouges à Phnom Penh en 1975, il y avait non loin du Palais Royal, une reproduction de la statue de Yaçovarman

Jusqu'à l'entrée des Khmers Rouges à Phnom Penh en 1975, il y avait non loin du Palais Royal, une reproduction de la statue de Yaçovarman

Il existe une incertitude sur la réponse à la question : qui était le Roi lépreux ? Il y a bien une terrasse du Roi lépreux sur le site d'Angkor Thom et une statue de ce roi mais l'original daterait du XVe siècle. Dans l'avant-propos de son roman "Le Roi lépreux", Pierre Benoît parle de Yaçovarman le fondateur d'Angkor Thom. Il fait erreur. Il ne peut s'agir de Yaçovarman II qui régna 7 ans et fut assassiné. Le véritable fondateur d'Angkor Thom est Jayavarman VII, considéré comme le plus grand souverain khmer, dont la mort en 1218 est cependant mal connue. Yaçovarman Premier (889-912) quant à lui, fixa sa capitale à Yaçodharapura sur le site d'Angkor. Le centre de la capitale était le temple-montagne du Phnom Bakheng. A ce titre il est considéré comme le fondateur d'Angkor. Certains récits rapportent qu'il serait mort de la lèpre. Par sa mère, Indradevi, il descendait des vieilles dynasties du Fou Nan et du Tchen La. Il reçut une éducation très poussée. Ses quatre qualités étaient : l'énergie, la connaissance, la vertu et la méthode. Il fit d'abord construire le sanctuaire de Lolei à Hariharâlaya, près du village actuel de Roluos fondé par Jayavarman II. Il fit édifier de nombreux monastères ou coexistaient Civaisme, Vishnouisme et Bouddhisme. C'est lui également qui fit creuser le Barai oriental (bassin de 7 km sur 1,3 km). Il étendit pacifiquement son royaume vers l'Ouest et remporta une bataille navale sur les Cham ou sur les Malais.

Référence : Madeleine Giteau, 1957. Histoire du Cambodge, Paris, Didier, 184 p.

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Cambodge : au secours de l'avifaune... et des agriculteurs

Publié le par Paesaggio

Cambodge : au secours de l'avifaune... et des agriculteurs

Même ancienne (1998), cette affiche montre l'intérêt que la communauté internationale (l'Union européenne ici) montre aux oiseaux du Tonlé Sap. Il vaudrait mieux s'occuper des hommes, répliqueront certains. Justement nous montre l'affiche, en sauvegardant certains oiseaux, on améliore la condition humaine.

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La Châtaigneraie, au pied du Cantal

Publié le par Paesaggio

Au pied du volcan (éteint)

Au pied du volcan (éteint)

A l'origine, il s'agit d'une région forestière couverte de hêtraies et de landes sur substrat acide (granites et schistes), située entre 400 et 900 mètres d'altitude, soumise à un climat pluvieux sub-montagnard atlantique. Le modelé aux vallées bien incisées présente de rares boules granitiques. Le châtaignier y a été introduit, probablement assez tardivement. Aujourd'hui cette région a été largement défrichée : les châtaigniers ne sont plus le fondement de l'économie rurale ; l'élevage (viande et lait) a pris la relève avec la fabrication de fromages comme le cantal.

Références :

MEYNIER A., 1931.  A travers le Massif Central: Ségalas, Levézou, Châtaigneraie. Aurillac, USHA, 490 p.. 

PITTE J.-R., 1986. Terres de Castanide. Hommes et paysages du châtaignier de l'Antiquité à nos jours, Fayard, 480 p.

La Châtaigneraie, au pied du CantalLa Châtaigneraie, au pied du Cantal
La Châtaigneraie, au pied du Cantal
La Châtaigneraie, au pied du CantalLa Châtaigneraie, au pied du Cantal

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Le lac de Saint-Etienne-Cantalès

Publié le par Paesaggio

Le lac de Saint-Etienne-Cantalès

Le lac de Saint-Etienne-Cantalès qui s'étend sur 560 ha à l'ouest d'Aurillac (Cantal) est le résultat d'un barrage EDF sur la Cère, affluent de la Dordogne, inauguré en 1945.

imagerie Google earth

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Le lac de Saint-Etienne-Cantalès
Le lac de Saint-Etienne-Cantalès
Le lac de Saint-Etienne-Cantalès
Le lac de Saint-Etienne-Cantalès
Le lac de Saint-Etienne-Cantalès
Le lac de Saint-Etienne-Cantalès

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