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Centrafrique : Bangui face à la Séléka (carte)

Publié le par Jean-Michel L.

Le paysage politique centrafricain depuis longtemps marqué par l'insécurité en province vient de connaître de rapides bouleversements. La capitale Bangui où se trouve le chef de l'Etat, le président Bozizé dont la légitimité est contestée, est menacée par l'armée rebelle de la coalition de la Séléka (1) depuis la récente chute de Bambari puis de Kaga-Bandoro. Au SE du pays, la campagne est mise à feu et à sang par l'Armée de Résistance du Seigneur de Joseph Koni, venue d'Ouganda. Etatsuniens et Ougandais interviennent pour essayer de régler ce problème. Au Nord-Ouest, l'insécurité marquée par les exactions des coupeurs de route n'a fait qu'empirer depuis que la France a quitté la base militaire de Bouar.

Voir : Carte du Centrafique historique et ethnique

(1) La (ou la) Séléka (terme sango qui signifie "alliance") est une coalition composée de trois partis : la CPSK (Convention Patriotique pour le Salut Wa Kodro), la CPJP (Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix) et l’UFDR (Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement).

RCA Sekela

AVERTISSEMENT : cette carte qui appartient à ce blog Paesaggio et à son auteur a été récupérée par le blog http://centrafrique-presse.over-blog.com/ le 12 février 2013 après que les références PAESAGGIO et JMLeb2012 aient été volontairement effacées. Cela en dit long sur la déontologie des soit-disant journalistes. Précisons qu'il n'y a aucun problème pour emprunter les documents qui m'appartiennent (photos ou cartes) à partir du moment où je suis informé et que les références à ce blog sont mentionnées. Les données Google earth quant à elles appartiennent à Google.

RCA Kaga-Bandoro 2007

Kaga-Bandoro, dernière ville tombée (image Google)

RCA Sibut 2006

La chute de Sibut  jusqu'alors protégée par des militaires tchadiens alliés, le samedi 29 décembre 2012, ouvre les portes de Bangui à la rebellion. Ne reste que le verrou de Damara à 75 km de Bangui  (image GE)

 

Modifié le 23 mars 2013

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Dans le Cul de Judas à Gago Coutinho avec António Lobo Antunes

Publié le par Jean-Michel L.

14°05'S, 21°25'E

Pour ceux qui le connaissent déjà, il n'y a pas de problème, António Lobo Antunes peut être considéré comme un des plus grands écrivains actuels, un nobélisable en puissance. Toute son oeuvre a été traduite d'excellente manière en français. Il s'est connaître grâce à son second roman "Os Cus de Judas" publié en 1979. C'est une dénonciation violente et flamboyante de la guerre et de la société portugaise de l'avant révolution des oeillets. Est traité l'exemple du bourbier angolais raconté par un médecin alcoolique de retour chez lui.

 

Extraits en portugais  :

"No cu de Judas, oculto por uma farda de camuflado que me fornecia a aparência equívoca de um camaleão desiludido, adiava a minha partida para Estocolmo a bordo de um barco de papel impresso, para viajar de helicóptero, de balões de plasma entre os joelhos, a recolher da mata os feridos das emboscadas, que sobreviventes estupefatos erguiam à maneira dos corpos brandidos dos náufragos".

 

"Gago Coutinho, a trezentos quilômetros ao sul do Luso e junto à fronteira com a Zâmbia, era um mamilo de terra vermelha poeirenta entre duas chanas podres, um quartel, quimbos chefiados por sobas que o Governo Português obrigava a fantasias carnavalescas de estrelas e fitas ridículas, o posto da PIDE, a administração, o café do Mete Lenha e a aldeia dos leprosos;..."

 

Gago Coutinho, qui en 1968 était la base du 19e Bataillon de Chasseurs, est devenu Lumbala N'guimbo (province du Moxico) dans l'Angola indépendante.

 

Lire la critique :

"Le Cul de Judas"

 

ANG Gago Coutinho GE2002

Image satellitale de 2002 proposée par Google earth

Gago

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Buxus en pointe de crayon : un exemple d'art topiaire

Publié le par Jean-Michel L.

Avec l'if, le buis (Buxus sempervirens L.) est en France considéré comme le meilleur matériau de sculpture végétale ou art topiaire (du latin ars topiaria, art du paysage). Au Japon, on lui préfère Ilex serrata Thunb., le houx crénelé, les plus vieux étant dans les jardins des temples shinto et bouddhistes.

 

Paris JML dec2012 27R

Photo prise à Versailles dans une cour d'immeuble

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La Bièvre à Gentilly, un cours d'eau artificialisé

Publié le par Jean-Michel L.

48°48'N, 02°20'E

 

Paris JML dec2012 01RW

Paris JML dec2012 02RW

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