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Saint-Jean-Baptiste d'Escalans, église fortifiée du Gabardan

Publié le par Paesaggio

Saint-Jean-Baptiste d'Escalans, église fortifiée du Gabardan

Tout près de Gabarret et du château de Caumale, se trouve l'église de Saint-Jean-Baptiste d'Escalans, un lieu magique. Elle daterait du XIe siècle période où elle était rattachée aux moines de Cluny à Eauze (Gers). Le mur-clocher serait du XVIe.

Saint-Jean-Baptiste d'Escalans, église fortifiée du GabardanSaint-Jean-Baptiste d'Escalans, église fortifiée du Gabardan
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Le château de Caumale

Le château de Caumale

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Gabarret, capitale du Gabardan

Publié le par Paesaggio

Les arènes de Gabarret

Les arènes de Gabarret

Il est des villages jouissant d'un incontestable charme. Aux confins des Landes et du Gers, sur les terres d'Armagnac, Gabarret en fait partie. Ce fut le centre d'un territoire de chasse apprécié d'Henri IV mais la région fut ravagée par les guerres de religions. Témoigne du passé la jolie Maison du Gabardan (XVe) qui sert d'Office du tourisme et où on peut découvrir vieux armagnacs et flocs du terroir. Le potentiel touristique est en effet sous-exploité, le village accueillant surtout des curistes de la toute proche station de Barbotan-les-Thermes. Autrefois on pouvait prendre le train pour aller jusqu'à Mont-de-Marsan (50 km). Aujourd'hui on assiste aux courses de vaches landaises ou on se promène sur la voie verte qui succède au rail. Cela ne suffira malheureusement pas à repeupler le Gabardan.

Gabarret, capitale du Gabardan
Gabarret, capitale du GabardanGabarret, capitale du Gabardan
Gabarret, capitale du GabardanGabarret, capitale du Gabardan
Gabarret, capitale du GabardanGabarret, capitale du Gabardan

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Banteay Chhmar

Publié le par Paesaggio

Banteay Chhmar

« ... Plus que ces pierres mortes à peine animées par le cheminement des grenouilles qui n’avaient jamais vu d’hommes, que ce temple écrasé sous un décisif abandon, que la violence clandestine de la vie végétale, quelque chose d’inhumain faisait peser sur les décombres et les plantes voraces fixées comme des êtres terrifiés une angoisse qui protégeait avec une force de cadavre ces figures dont le geste séculaire régnait sur une cour de mille-pattes et de bêtes des ruines. ... »

André Malraux : La Voie royale, Grasset , 1940

Ce temple dont l'emprise est d'environ 2 X 2,5 km. est un des seuls avec le Bayon à présenter des tours à visages. Il était accessible en 1972  alors que l'essentiel du Cambodge était déjà aux mains des Khmers Rouges. Les Khmers Serei de Son Ngoc Tanh tenaient cette région, si je me souviens bien.

Banteay Chhmar : croquis de situation + imagerie Google earth
Banteay Chhmar : croquis de situation + imagerie Google earth
Banteay Chhmar : croquis de situation + imagerie Google earth

Banteay Chhmar : croquis de situation + imagerie Google earth

Banteay Chhmar
L'auteur

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Yaçovarman Premier, le Roi lépreux (889-900)

Publié le par Paesaggio

Jusqu'à l'entrée des Khmers Rouges à Phnom Penh en 1975, il y avait non loin du Palais Royal, une reproduction de la statue de Yaçovarman

Jusqu'à l'entrée des Khmers Rouges à Phnom Penh en 1975, il y avait non loin du Palais Royal, une reproduction de la statue de Yaçovarman

Il existe une incertitude sur la réponse à la question : qui était le Roi lépreux ? Il y a bien une terrasse du Roi lépreux sur le site d'Angkor Thom et une statue de ce roi mais l'original daterait du XVe siècle. Dans l'avant-propos de son roman "Le Roi lépreux", Pierre Benoît parle de Yaçovarman le fondateur d'Angkor Thom. Il fait erreur. Il ne peut s'agir de Yaçovarman II qui régna 7 ans et fut assassiné. Le véritable fondateur d'Angkor Thom est Jayavarman VII, considéré comme le plus grand souverain khmer, dont la mort en 1218 est cependant mal connue. Yaçovarman Premier (889-912) quant à lui, fixa sa capitale à Yaçodharapura sur le site d'Angkor. Le centre de la capitale était le temple-montagne du Phnom Bakheng. A ce titre il est considéré comme le fondateur d'Angkor. Certains récits rapportent qu'il serait mort de la lèpre. Par sa mère, Indradevi, il descendait des vieilles dynasties du Fou Nan et du Tchen La. Il reçut une éducation très poussée. Ses quatre qualités étaient : l'énergie, la connaissance, la vertu et la méthode. Il fit d'abord construire le sanctuaire de Lolei à Hariharâlaya, près du village actuel de Roluos fondé par Jayavarman II. Il fit édifier de nombreux monastères ou coexistaient Civaisme, Vishnouisme et Bouddhisme. C'est lui également qui fit creuser le Barai oriental (bassin de 7 km sur 1,3 km). Il étendit pacifiquement son royaume vers l'Ouest et remporta une bataille navale sur les Cham ou sur les Malais.

Référence : Madeleine Giteau, 1957. Histoire du Cambodge, Paris, Didier, 184 p.

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