Inidentificabilité architecturale urbaine
Ces beaux immeubles en code-barre ne trompent pas. Ils sont le symbole d'un monde urbain dans
lequel on construit sans respecter ni identité régionale, ni identité locale. Partout à travers les villes du monde, à quelques exceptions près, on construit les mêmes immeubles sans âme.
C'est heureusement moins vrai pour les maisons individuelles prisonnières de contraintes locales ou soumises à quelques règlements bienvenus. En revanche tous les immeubles sont devenus
interchangeables qu'ils soient situés à Dubaï, à Buenos Aires, à Osaka, à Los Angeles ou à Berlin. Seule constante : la loi du fric construit les disparités architecturales locales.
L'uniformisation ne se masque même plus sous quelques audaces venues d'architectes "mondiaux" (mondains suffisants) se vendant au plus offrant. Eux-mêmes n'ont plus d'identité depuis longtemps.
La banalisation du monde en marche depuis presqu'un siècle nourrit le malaise de nos cités.

L'uniformisation ne se masque même plus sous quelques audaces venues d'architectes "mondiaux" (mondains suffisants) se vendant au plus offrant. Eux-mêmes n'ont plus d'identité depuis longtemps.
La banalisation du monde en marche depuis presqu'un siècle nourrit le malaise de nos cités.

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