Veloma Ravalomana ou le départ des murs en charrette
Cela devait se passer déjà comme ça au Moyen-âge ou même à la Révolution française. Quand le
seigneur local avait été vaincu, on démolissait son château et on récupérait les pierres des murs. Après la fuite en mars du président Ravalomana, on s'est précipité pour démolir les murailles
des magasins lui appartenant. Cela a pris du temps car il s'agissait d'un travail manuel et dangereux (des murs en s'effondrant ont causé de nombreuses victimes) complété par un transport dans
des charrettes à zébus. Dommage car les possessions de l'homme d'affaire-président s'étendaient à une partie historique du centre de Tuléar qui aurait pu être classée patrimoine de la ville.

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