Centrafrique : Bangui face à la Séléka (carte)
Le paysage politique centrafricain depuis longtemps marqué par l'insécurité en province vient de connaître de rapides bouleversements. La capitale Bangui où se trouve le chef de l'Etat, le président Bozizé dont la légitimité est contestée, est menacée par l'armée rebelle de la coalition de la Séléka (1) depuis la récente chute de Bambari puis de Kaga-Bandoro. Au SE du pays, la campagne est mise à feu et à sang par l'Armée de Résistance du Seigneur de Joseph Koni, venue d'Ouganda. Etatsuniens et Ougandais interviennent pour essayer de régler ce problème. Au Nord-Ouest, l'insécurité marquée par les exactions des coupeurs de route n'a fait qu'empirer depuis que la France a quitté la base militaire de Bouar.
Voir : Carte du Centrafique historique et ethnique
(1) La (ou la) Séléka (terme sango qui signifie "alliance") est une coalition composée de trois partis : la CPSK (Convention Patriotique pour le Salut Wa Kodro), la CPJP (Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix) et l’UFDR (Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement).

AVERTISSEMENT : cette carte qui appartient à ce blog Paesaggio et à son auteur a été récupérée par le blog http://centrafrique-presse.over-blog.com/ le 12 février 2013 après que les références PAESAGGIO et JMLeb2012 aient été volontairement effacées. Cela en dit long sur la déontologie des soit-disant journalistes. Précisons qu'il n'y a aucun problème pour emprunter les documents qui m'appartiennent (photos ou cartes) à partir du moment où je suis informé et que les références à ce blog sont mentionnées. Les données Google earth quant à elles appartiennent à Google.

Kaga-Bandoro, dernière ville tombée (image Google)

La chute de Sibut jusqu'alors protégée par des militaires tchadiens alliés, le samedi 29 décembre 2012, ouvre les portes de Bangui à la rebellion. Ne reste que le verrou de Damara à 75 km de Bangui (image GE)
Modifié le 23 mars 2013