Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Cyclisme professionnel ou comment salir le paysage ?

Publié le par Jean-Michel L.

Alors que de nombreux domaines d'activité, comme le cinéma (voir article du Phare), commencent à faire leur révolution, le cyclisme professionnel en particulier et le cyclisme sportif en général continuent à donner le mauvais exemple. Dès le printemps, tout le monde peut voir à la télévision ou sur le bord des routes, des coureurs balancer avec satisfaction et en toute impunité leurs bidons et leurs détritus sur la route. Il y aurait pourtant bien des solutions de rechange. Cela est d'autant plus scandaleux que ce sport a encore, en dépit du dopage, une grande valeur d'exemplarité pour les jeunes (et les moins jeunes). Encore un syndrome de l'argent-roi qui voudrait transformer les paysages de notre pays en de vastes poubelles.

 

Host Juill2010 JML 059R

Le Tour de France, un tour-poubelle ?

Commenter cet article

Douar_Nevez 16/06/2011 17:28



Bonne fin de semaine Jean-Michel. 



Jean-Michel 16/06/2011 20:02



Ca approche lentement. Merci.



christian lemenuisiart 16/06/2011 16:21



Je ne suis pas d'accord ! déjà les bidons sont récupérés pour les spectateurs , c'est même un sport que de les collectionner ! Après je sais que sur le tour on nettoye après le passage des vélos



A bientôt



Jean-Michel 16/06/2011 20:06



Moi, je ne suis pas sûr que ce geste qui consiste à jeter n'importe où ses détritus, passé en boucle à la télé, soit sans conséquences. Y'en a marre des cochons. Les cyclistes professionnels en
font partie au même titre que de nombreux enfants mal éduqués. A qui en vouloir ?



Joelaindien 15/06/2011 21:52



sympa!



Jean-Michel 16/06/2011 20:10



Merci pour ce soutien ! J'ai bien aimé les photos du Cambodge sur votre blog.



Douar_Nevez 15/06/2011 14:30



Je te souhaite une bonne journée Jean-Michel.



Douar_Nevez 14/06/2011 18:02



C'est vrai ce que tu dis.


Bonne soirée Jean-Michel.



Jean-Michel 16/06/2011 20:11



C'est sympa de le dire. Mais nous sommes trop peu nombreux à nous en émouvoir.